Avant la première 2035, le régime fiscal décide de ce que le libéral doit tenir.
Sommaire
- Quel régime fixe ce que vous devez tenir ?
- Que noter dans le livre-journal pour chaque opération ?
- Pourquoi tenir un registre des immobilisations ?
- Comment le bénéfice se calcule-t-il en recettes-dépenses ?
- Quelles dépenses passer en charges, et lesquelles écarter ?
- Compte bancaire, logiciel, archives : quel équipement prévoir ?
- De la clôture à la déclaration de revenus : le calendrier
- La TVA change-t-elle la tenue des comptes ?
- Faut-il passer par un expert-comptable ?
- Point de vigilance du cabinet
- Questions fréquentes
- Sources
Un professionnel libéral imposé dans la catégorie des BNC (bénéfice non commercial) tient une comptabilité de caisse : il enregistre ses honoraires le jour où il les encaisse et ses frais le jour où il les paie. Ce qu’il doit tenir dépend de son régime. Au micro-BNC, un simple relevé détaillé des recettes suffit. En déclaration contrôlée, la loi exige un livre-journal des recettes et des dépenses, un registre des immobilisations et les pièces justificatives, puis une déclaration n° 2035 chaque printemps. Ce guide reprend ces obligations dans l’ordre où elles se présentent dans l’année. Si vous cherchez un cabinet pour s’en charger, notre page sur l’accompagnement comptable des professions libérales présente la mission de Myne.
Mise à jour le 8 octobre 2026. Règles vérifiées sur les versions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du BOFiP en vigueur à cette date.
En bref
- Sous 83 600 € de recettes, le micro-BNC s’applique : vous notez chaque recette au jour le jour, et l’administration retient 66 % de vos recettes comme bénéfice (abattement de 34 %, 305 € au minimum).
- Au-delà, ou sur option, la déclaration contrôlée impose un livre-journal, un registre des immobilisations et le dépôt d’une 2035 début mai.
- Chaque honoraire inscrit doit mentionner le client, le montant, la date et le mode de paiement.
- Les pièces se conservent six ans aujourd’hui, dix ans à partir du 1er janvier 2027.
- Aucun texte n’oblige un libéral à prendre un expert-comptable.
Quel régime fixe ce que vous devez tenir ?
Tout part du montant de vos recettes. L’article 102 ter du CGI réserve le micro-BNC aux libéraux dont les recettes hors taxes de l’année précédente ou de l’avant-dernière année n’excèdent pas 83 600 €. Au-dessus, la déclaration contrôlée s’impose. En dessous, vous pouvez la choisir : l’option se prend dans le délai de dépôt de la 2035, vaut un an et se reconduit tacitement.
Le micro-BNC et le régime fiscal de la micro-entreprise se recoupent mais ne se confondent pas. Un libéral peut relever du micro-BNC sans avoir choisi le versement libératoire ni le régime social du micro-entrepreneur. Pour la tenue des comptes, c’est le régime fiscal qui compte.
L’exercice en société change la donne. Une SELARL ou une SELAS soumise à l’impôt sur les sociétés tient une comptabilité commerciale, en créances et dettes, avec bilan et comptes annuels. Ses associés, eux, déclarent depuis l’imposition des revenus 2024 leurs rémunérations techniques en BNC, selon la doctrine administrative (BOI-RES-BNC-000136). Ce guide traite du libéral qui exerce en nom propre, de loin le cas le plus courant.
| Situation | Ce que vous tenez | Ce que vous déposez | Comment les frais comptent |
|---|---|---|---|
| Micro-BNC (recettes jusqu’à 83 600 €) | Un document donnant le détail journalier des recettes | Le montant des recettes sur la déclaration de revenus (2042-C-PRO) | Forfaitairement, par l’abattement de 34 % |
| Déclaration contrôlée | Livre-journal des recettes et des dépenses, registre des immobilisations, justificatifs | La 2035 et ses annexes, puis le résultat sur la 2042-C-PRO | Pour leur montant réel et justifié |
| Société soumise à l’IS (SEL, SAS, SARL) | Comptabilité d’engagement complète | Liasse de la société et comptes annuels | Selon les règles des sociétés commerciales |
Hésiter entre les deux régimes est normal la première année. Nous avons consacré un article au choix entre micro-BNC et réel, avec la règle de calcul pour trancher.
Que noter dans le livre-journal pour chaque opération ?
L’article 99 du CGI demande un livre-journal « servi au jour le jour », qui présente le détail des recettes et des dépenses professionnelles. Le même article fixe le contenu minimal de chaque ligne d’honoraires, quelle que soit la profession : l’identité déclarée par le client, le montant, la date et la forme du versement. Au micro-BNC, l’article 102 ter impose exactement les mêmes quatre informations pour les recettes.
Concrètement, un livre-journal tenu correctement ressemble à ceci (exemple fictif) :
| Date | Libellé | Client ou fournisseur | Mode | Recette | Dépense |
|---|---|---|---|---|---|
| 02/03/2026 | Séance | M. Martin | Carte bancaire | 70,00 € | |
| 02/03/2026 | Séance | Mme Leroy | Chèque | 70,00 € | |
| 05/03/2026 | Loyer du cabinet, mars | SCI des Ternes | Virement | 850,00 € | |
| 09/03/2026 | Assurance responsabilité civile professionnelle | Assureur | Prélèvement | 412,00 € |
Les dépenses n’ont pas de mentions imposées par le texte, mais chacune doit renvoyer à une pièce : facture, quittance, avis d’échéance. Une dépense sans justificatif ne résiste pas à un contrôle.
Quelle date retenir : le paiement ou le relevé bancaire ?
Le principe reste la date d’encaissement ou de paiement. L’article 99 prévoit toutefois une souplesse pour les libéraux dont les recettes ne dépassent pas le seuil du régime simplifié des prestations de services (286 000 € en 2026 après indexation) : en cours d’année, ils peuvent inscrire leurs opérations à la date figurant sur le relevé bancaire. Il faut alors que toutes les recettes et dépenses de l’année soient enregistrées au plus tard le 31 décembre. En pratique, elle autorise une saisie mensuelle du livre-journal, relevé en main.
Faut-il un plan comptable ?
L’article 99 ne renvoie pas au plan comptable général. Ce qui structure en pratique les comptes d’un libéral, ce sont les rubriques de la 2035 : honoraires, achats, loyer, cotisations sociales personnelles, frais de véhicule, etc. Classer chaque dépense dans la rubrique où elle sera déclarée évite une reconstitution en avril.

Pourquoi tenir un registre des immobilisations ?
Le matériel qui sert plusieurs années ne passe pas en charge d’un coup : il s’amortit. L’article 99 demande donc un document distinct, appuyé des pièces, qui indique pour chaque élément d’actif professionnel sa date d’acquisition, son prix de revient, les amortissements pratiqués et, le cas échéant, le prix et la date de cession. Un fauteuil de soins, un ordinateur ou le véhicule inscrit à l’actif y figurent. Le mécanisme de calcul est détaillé dans notre article sur la dotation aux amortissements.
Ce registre sert aussi au moment de la revente ou de la cessation d’activité, car c’est lui qui permet de calculer la plus-value. Un libéral qui ne l’a pas tenu doit reconstituer des années d’acquisitions au moment où il a le moins de temps pour le faire.
Un cas revient souvent : le local dont vous êtes propriétaire. L’article 93 du CGI est net, aucune déduction de loyer n’est possible quand le contribuable possède les locaux où il exerce. Un loyer versé à soi-même ne réduit pas le bénéfice.
Comment le bénéfice se calcule-t-il en recettes-dépenses ?
En déclaration contrôlée, le bénéfice est « l’excédent des recettes totales sur les dépenses nécessitées par l’exercice de la profession » (CGI, art. 93). Seuls comptent les flux de l’année civile : une note d’honoraires émise en décembre et réglée en janvier sera une recette de l’année suivante. C’est ce qu’on appelle la comptabilité de trésorerie.
Ceux qui préfèrent suivre leurs créances peuvent opter pour la comptabilité d’engagement (créances acquises, dépenses engagées). L’article 93 A fixe le délai : avant le 1er février de l’année concernée, ou dans le délai de dépôt de la première 2035 en cas de début d’activité. L’option dure tant qu’elle n’est pas dénoncée. Nous expliquons dans un article dédié comment opter pour la comptabilité d’engagement en BNC et dans quels cas elle se justifie.
Exemple : micro-BNC ou réel pour une psychologue
Prenons une psychologue libérale fictive, sans TVA puisque ses séances de soins en sont exonérées. En 2025, elle a encaissé 60 000 € d’honoraires et payé 24 000 € de frais professionnels : part de loyer d’un cabinet partagé, cotisations sociales personnelles, assurance, supervision, formation et matériel.
| Micro-BNC | Déclaration contrôlée | |
|---|---|---|
| Recettes encaissées | 60 000 € | 60 000 € |
| Ce qui est retranché | Abattement de 34 % : 20 400 € | Frais réels : 24 000 € |
| Bénéfice imposable | 39 600 € | 36 000 € |
Ses frais représentent 40 % de ses recettes, plus que l’abattement forfaitaire : le réel lui fait déclarer 3 600 € de moins. Le calcul s’inverse pour un consultant qui travaille chez ses clients avec un ordinateur portable et peu de frais. Le réel demande en contrepartie un livre-journal tenu sérieusement et une 2035.
Quelles dépenses passer en charges, et lesquelles écarter ?
La règle tient en trois conditions : la dépense est nécessaire à l’activité, elle a été payée dans l’année et elle est justifiée. L’article 93 en cite plusieurs, comme le loyer des locaux professionnels ou les amortissements. En pratique, la 2035 accueille aussi les achats de fournitures, les honoraires rétrocédés, les cotisations sociales personnelles obligatoires, les primes d’assurance professionnelle et les frais de formation.
Une dépense à la fois personnelle et professionnelle (téléphone, connexion internet, pièce du domicile utilisée comme bureau) ne se déduit qu’à hauteur de sa part professionnelle. Pour le bureau à la maison, nous détaillons la méthode dans l’article sur la déduction d’une partie du loyer personnel.
Frais réels ou barème kilométrique pour la voiture ?
Les frais de voiture se déduisent en principe pour leur montant réel. Le BOFiP permet toutefois aux titulaires de BNC de retenir le barème kilométrique publié pour les salariés (BOI-BNC-BASE-40-60-40-20). Deux contraintes : l’option vaut pour l’année entière et pour tous les véhicules utilisés à titre professionnel. Les frais de carburant, d’entretien et d’assurance sont alors couverts par le barème et ne s’ajoutent pas. Notre simulateur de frais kilométriques calcule le montant à partir de vos kilomètres et de la puissance fiscale.
Les repas pris pendant la journée de travail
Le repas pris près du cabinet n’est déductible que si la distance avec le domicile empêche de rentrer déjeuner, et seulement pour la part qui excède le coût d’un repas pris chez soi (BOI-BNC-BASE-40-60-60). Sans justificatif, aucune déduction n’est admise, même forfaitaire. Les seuils de l’année figurent dans notre article sur les barèmes des frais de repas en 2026.
Compte bancaire, logiciel, archives : quel équipement prévoir ?
Un compte bancaire réservé à l’activité
Pour les libéraux qui relèvent du régime social du micro-entrepreneur, le compte dédié est une obligation : l’article L. 613-10 du code de la sécurité sociale l’impose dès que le chiffre d’affaires a dépassé 10 000 € pendant deux années civiles consécutives. Pour les autres, aucun texte ne l’exige. Un compte séparé reste la façon la plus simple de rapprocher le livre-journal du relevé, surtout si vous utilisez la tolérance de l’article 99.
Tableur ou logiciel ?
Un tableur bien tenu suffit au micro-BNC. En déclaration contrôlée, le choix d’un logiciel a une conséquence fiscale : dès que la comptabilité est tenue sur un système informatisé, l’administration peut exiger, lors d’une vérification, une copie des écritures sous la forme normée du fichier des écritures comptables, dit FEC (LPF, art. L. 47 A). Vérifiez que l’outil retenu sait produire ce fichier. Notre comparatif des logiciels de comptabilité peut vous aider à choisir.
Combien de temps garder sa comptabilité ?
Aujourd’hui, l’article L. 102 B du livre des procédures fiscales impose de conserver livres, registres et pièces six ans à compter de la dernière opération inscrite ou de la date d’établissement du document. La loi n° 2026-534 du 25 juin 2026 porte ce délai à dix ans à partir du 1er janvier 2027. Un document reçu au format numérique se conserve sous cette forme. Le plus sûr est d’adopter dès maintenant une durée de dix ans pour tout votre classement.
De la clôture à la déclaration de revenus : le calendrier
Au micro-BNC, il n’y a pas de déclaration de résultat. Vous reportez le montant brut de vos recettes sur la déclaration complémentaire 2042-C-PRO, et l’administration applique elle-même l’abattement.
En déclaration contrôlée, le résultat se déclare sur le formulaire 2035 et ses annexes 2035-A et 2035-B. La date limite est fixée au deuxième jour ouvré qui suit le 1er mai : pour les revenus 2025, le calendrier fiscal l’a fixée au 5 mai 2026. Une télétransmission ouvre quinze jours de plus. Le bénéfice ou le déficit est ensuite reporté sur la 2042-C-PRO, avec votre déclaration de revenus. Notre article sur les dates limites de déclaration des revenus reprend le calendrier par zone.
Un point a changé récemment. L’adhésion à un organisme de gestion agréé n’apporte plus d’avantage fiscal : la majoration de 25 % des bénéfices des non-adhérents a disparu à partir des revenus 2023, et la réduction d’impôt pour frais de comptabilité a été abrogée par la loi de finances pour 2025.
La TVA change-t-elle la tenue des comptes ?
Beaucoup de libéraux n’en facturent pas. Les soins dispensés par les professions médicales et paramédicales réglementées sont exonérés (CGI, art. 261, 4, 1°), dans la limite des actes à finalité thérapeutique : une expertise médicale ou un acte esthétique sans visée thérapeutique reste taxable.
Les autres libéraux bénéficient de la franchise en base tant que leurs recettes de prestations restent sous 37 500 € l’année précédente, ou 41 250 € l’année en cours. Les avocats ont un seuil propre de 50 000 €, ou 55 000 € l’année en cours. Au-delà, la TVA collectée et la TVA déductible doivent apparaître dans le livre-journal pour préparer les déclarations.
La réforme de la facturation électronique touche aussi les libéraux assujettis. Les obligations, les dates et les cas d’exclusion sont détaillés dans notre article sur la facturation électronique des professions libérales.
Faut-il passer par un expert-comptable ?
Non, aucun texte ne l’impose à un libéral en nom propre. Un praticien au micro-BNC qui note ses recettes chaque semaine n’en a souvent pas besoin. En déclaration contrôlée, la question se pose surtout quand l’activité se complique : premier exercice au réel, achat de matériel lourd, véhicule mixte, recettes proches d’un seuil de TVA, projet de passage en société d’exercice libéral ou de création d’une holding.
Un logiciel automatise la saisie, mais il ne vous dira pas si un repas est déductible ni si l’option pour le réel vaut le coup. Le tarif d’un cabinet dépend du volume d’opérations et des déclarations à produire ; chez Myne, il est établi sur devis après un premier échange.
Point de vigilance du cabinet
Le risque le plus sous-estimé n’est pas une charge mal classée, mais une recette qu’on ne sait plus rattacher à un client. Un virement inscrit sans nom, ou des espèces déposées en bloc sans détail, ne respectent pas l’article 99, et ce sont ces lignes qu’il faudra justifier une par une en cas de contrôle. Notez les quatre informations le jour même, et rapprochez le livre-journal du relevé chaque mois plutôt qu’en avril.
Questions fréquentes
Quels sont les documents comptables obligatoires pour un libéral ?
En déclaration contrôlée, l’article 99 du CGI demande trois choses : un livre-journal des recettes et des dépenses tenu au jour le jour, un registre des immobilisations et des amortissements, et la conservation des pièces justificatives. Au micro-BNC, un document détaillant les recettes au jour le jour suffit.
C’est quoi la comptabilité de trésorerie ?
C’est une comptabilité qui enregistre les recettes quand elles sont encaissées et les dépenses quand elles sont payées. C’est la règle des BNC (CGI, art. 93). Une facture émise mais non réglée au 31 décembre ne compte pas encore dans le bénéfice de l’année.
Combien de temps garder sa comptabilité de profession libérale ?
Six ans selon l’article L. 102 B du livre des procédures fiscales, à compter de la dernière opération inscrite. Ce délai passe à dix ans au 1er janvier 2027. Conservez dès maintenant vos livres et pièces pendant dix ans.
Quelles sont les charges déductibles d’un professionnel libéral ?
En déclaration contrôlée, toutes les dépenses nécessaires à l’activité, payées dans l’année et justifiées : loyer professionnel, cotisations sociales personnelles obligatoires, assurances, matériel par voie d’amortissement, frais de véhicule au réel ou au barème, formation. Au micro-BNC, aucune charge ne se déduit en plus de l’abattement de 34 %.
Quel est le prix d’un comptable pour une profession libérale ?
Il n’existe pas de barème réglementé : les honoraires dépendent du régime, du nombre d’opérations et des déclarations à produire. Demandez une lettre de mission qui détaille ce qui est inclus. Chez Myne, le tarif est établi sur devis après un premier échange.
Peut-on tenir sa comptabilité BNC soi-même ?
Oui. Aucun texte n’impose de recourir à un expert-comptable. Il faut tenir le livre-journal et le registre des immobilisations, conserver les justificatifs et déposer la 2035 dans les délais. Un logiciel capable de produire le fichier des écritures comptables est recommandé si vous saisissez sur ordinateur.
Vous voulez faire relire l’organisation de votre comptabilité libérale ou préparer une première 2035 ? Décrivez votre situation au cabinet, installé rue de Prony à Paris 17e, depuis la page Nous contacter.
Sources
- Code général des impôts, article 99 (livre-journal, registre des immobilisations, tolérance de la date du relevé), version en vigueur depuis le 21 février 2026, consultée le 8 octobre 2026.
- Code général des impôts, article 102 ter (micro-BNC : seuil de 83 600 €, abattement de 34 %, document des recettes, option), version en vigueur depuis le 1er juillet 2026.
- Code général des impôts, article 93 (bénéfice, dépenses déductibles, local en propriété) et article 93 A (option pour la comptabilité d’engagement).
- Code des impositions sur les biens et services, article L. 162-4 (seuil auquel renvoie l’article 99).
- Livre des procédures fiscales, article L. 102 B (conservation : six ans, dix ans à partir du 1er janvier 2027) et article L. 47 A (fichier des écritures comptables).
- Code de la sécurité sociale, article L. 613-10 (compte bancaire dédié du micro-entrepreneur).
- BOFiP, BOI-BNC-BASE-40-60-40-20 (frais de véhicule, barème kilométrique) et BOI-BNC-BASE-40-60-60 du 22 juillet 2026 (frais de repas).
- impots.gouv.fr, date de dépôt des déclarations de résultats et calendrier fiscal du 5 mai 2026.
- BOFiP, ACTU-2021-00106 (fin de la majoration de 25 %) et ACTU-2025-00063 (abrogation de la réduction d’impôt pour frais de comptabilité).
- Code général des impôts, article 261 (exonération des soins) et article 293 B (franchise en base, dont le seuil des avocats).
