Expert-comptable crypto-monnaies à Paris

Expert comptable crypto monnaie

Mis à jour le 7 juillet 2026.

Vous détenez des crypto-monnaies, vous minez, vous faites du staking ou vous exercez une activité d’achat-revente et vous cherchez un expert-comptable qui maîtrise la fiscalité des actifs numériques ? Le cabinet Myne, situé à Paris 17e et inscrit au tableau de l’Ordre des experts-comptables, accompagne les particuliers et les professionnels des crypto-actifs dans la déclaration de leurs plus-values, la distinction entre activité occasionnelle et habituelle, la déclaration des comptes détenus à l’étranger et l’optimisation de leur imposition. Réponse directe : la plus-value de cession d’actifs numériques réalisée à titre occasionnel par un particulier est imposée au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % depuis le 1er janvier 2026.

Quels sont les enjeux comptables spécifiques aux crypto-monnaies ?

La comptabilité des actifs numériques se distingue par la difficulté de reconstituer un historique fiable. Les transactions se répartissent souvent sur plusieurs plateformes, se comptent parfois par centaines et s’effectuent dans des devises et des unités hétérogènes. Or le calcul de la plus-value imposable repose sur le prix total d’acquisition de l’ensemble du portefeuille, ce qui suppose de consolider toutes ces opérations sans en oublier aucune.

À cette difficulté s’ajoutent la volatilité des cours, qui complique la valorisation à une date donnée, et la diversité des opérations : achat, vente, échange, minage, staking, prêt, participation à des protocoles décentralisés. Chacune appelle un traitement propre. Une comptabilité approximative expose à deux risques symétriques : sous-déclarer et s’exposer à un redressement, ou surévaluer sa plus-value et payer un impôt indu. Le cabinet Myne, à Paris 17e, structure cette comptabilité à partir de vos exports de transactions et fiabilise chaque calcul.

Comment sont imposées les plus-values sur crypto-monnaies en 2026 ?

La cession à titre onéreux d’actifs numériques réalisée à titre occasionnel dans le cadre du patrimoine privé est imposée au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 31,4 %, soit 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Ce taux s’applique quel que soit le nombre de transactions. Vous pouvez renoncer au PFU et opter pour le barème progressif de l’impôt si cela vous est plus favorable, en cochant la case 3CN (source : impots.gouv.fr ; article 150 VH bis du CGI).

La part de prélèvements sociaux a été portée à 18,6 % pour les cessions réalisées à compter du 1er janvier 2026, en application du II de l’article 91 de la loi n° 2026-534 du 25 juin 2026. C’est cette évolution qui fixe le taux global du PFU à 31,4 % pour l’année en cours. Le cabinet Myne intègre systématiquement ce millésime dans le calcul de votre imposition.

Tableau des régimes d’imposition des actifs numériques (millésime 2026)

SituationCatégorieImposition 2026Référence
Cession occasionnelle (particulier)Plus-value des particuliersPFU 31,4 % (12,8 % IR + 18,6 % PS), ou barème sur option (3CN)Art. 150 VH bis CGI
Achat-revente habituel (professionnel)BICBarème de l’impôt sur le revenu, cotisations socialesLoi 2021-1900, art. 70 ; BOI-BIC-CHAMP
Minage (mining)BNCBarème de l’impôt sur le revenuArt. 92 CGI ; BOI-BNC-CHAMP

Sources : impots.gouv.fr ; Légifrance, article 150 VH bis du CGI ; BOI-RPPM-PVBMC-30-10 et 30-30 ; BOI-BIC-CHAMP (ACTU-2023-00099) ; article 92 du CGI.

Quel est le fait générateur de l’imposition d’une plus-value crypto ?

Le fait générateur est la cession à titre onéreux d’actifs numériques ou de droits s’y rapportant, définie au I de l’article 150 VH bis du CGI. Point essentiel : les échanges sans soulte entre actifs numériques (crypto contre crypto) sont exclus du fait générateur et bénéficient d’un report d’imposition. L’impôt n’est dû que lors d’une conversion en monnaie ayant cours légal ou de l’acquisition d’un bien ou service (source : Légifrance ; BOI-RPPM-PVBMC-30-10).

Cette règle a une conséquence pratique majeure : un investisseur qui arbitre en permanence entre différentes crypto-monnaies ne déclenche pas d’imposition à chaque arbitrage, mais uniquement lorsqu’il sort vers l’euro ou une autre monnaie légale. Le calcul de la plus-value imposable suppose alors de reconstituer le prix total d’acquisition du portefeuille, ce qui demande une comptabilité précise des entrées et sorties. Le cabinet Myne reconstitue cet historique et sécurise le calcul.

Comment déclarer ses plus-values de crypto-monnaies ?

Les plus ou moins-values de cession d’actifs numériques se déclarent sur le formulaire annexe n° 2086, dont le résultat est reporté en case 3AN pour une plus-value ou 3BN pour une moins-value de la déclaration de revenus. Pour renoncer au PFU au profit du barème progressif, la case 3CN doit être cochée (source : impots.gouv.fr ; formulaire 2086).

Le formulaire 2086 exige le détail de chaque cession imposable de l’année : date, valeur de cession, prix total d’acquisition du portefeuille et plus-value ou moins-value en résultant. Cette exigence rend indispensable un suivi rigoureux, en particulier pour les portefeuilles répartis sur plusieurs plateformes. Le cabinet Myne établit ce formulaire pour vous, à partir de vos historiques de transactions.

Faut-il déclarer les comptes de crypto-monnaies détenus à l’étranger ?

Oui. Les comptes d’actifs numériques ouverts, détenus, utilisés ou clos auprès d’un établissement établi à l’étranger doivent être déclarés au moyen du formulaire n° 3916-3916 bis, en annexe de la déclaration de revenus. Cette obligation vise notamment les comptes ouverts sur des plateformes d’échange étrangères. Le défaut de déclaration est sanctionné (source : impots.gouv.fr ; formulaire 3916-3916 bis ; article 1649 bis C du CGI).

C’est l’une des erreurs les plus fréquentes chez les détenteurs de crypto-monnaies, car beaucoup de plateformes populaires sont établies hors de France. L’omission expose à des amendes, indépendamment de l’imposition des plus-values. Le cabinet Myne recense l’ensemble de vos comptes et établit les déclarations correspondantes pour vous mettre en conformité.

Activité occasionnelle ou habituelle : quelle différence pour l’imposition ?

La distinction est décisive. Tant que l’achat-revente reste occasionnel, la plus-value relève du régime des particuliers et du PFU. Lorsque l’activité est exercée dans des conditions analogues à celles d’un professionnel, c’est-à-dire de manière habituelle, les profits relèvent des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), imposés au barème et soumis à cotisations sociales (source : loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021, art. 70, applicable aux cessions depuis le 1er janvier 2023 ; BOI-BIC-CHAMP).

Le caractère habituel ou occasionnel résulte d’un examen au cas par cas, à partir d’un faisceau d’indices : délais entre l’achat et la vente, nombre de cessions, conditions d’acquisition, recours à des outils professionnels de trading. Aucun seuil chiffré ne tranche automatiquement la question, ce qui rend l’analyse délicate. Le cabinet Myne qualifie votre situation à partir de ce faisceau d’indices et documente cette qualification pour sécuriser votre position en cas de contrôle.

Comment sont imposés le minage et le staking ?

Les produits du minage (mining) qui rémunèrent votre participation à la création ou au fonctionnement du système d’actifs numériques relèvent des bénéfices non commerciaux (BNC), au titre de l’article 92 du CGI. Le Conseil d’État a confirmé l’application du régime BNC à l’activité de minage (source : BOI-BNC-CHAMP-10-10-20-40 ; article 92 du CGI).

Le staking, les récompenses de validation et les rendements de la finance décentralisée soulèvent des questions de qualification qui doivent être appréciées selon leur nature exacte et les conditions de leur perception. Ces revenus ne se traitent pas comme une simple plus-value de cession. Le cabinet Myne analyse chacun de ces flux pour déterminer la catégorie applicable et le mode de valorisation, puis établit les déclarations correspondantes.

La distinction entre minage à titre occasionnel et minage exercé de façon organisée, avec des moyens matériels dédiés, influe également sur le régime applicable et sur l’assujettissement aux cotisations sociales. De même, la valorisation des jetons reçus au moment de leur attribution, puis lors de leur cession, obéit à une double logique qu’il faut suivre avec précision. Le cabinet Myne documente la valeur d’entrée de chaque récompense et son évolution, ce qui conditionne l’exactitude de votre imposition et vous protège en cas de demande de justification.

Comment déterminer le prix d’acquisition d’un portefeuille crypto ?

C’est le point le plus technique du calcul. La plus-value imposable n’est pas calculée cession par cession de façon isolée, mais à partir du prix total d’acquisition de l’ensemble du portefeuille d’actifs numériques, rapporté à la valeur globale du portefeuille au moment de chaque cession. Chaque sortie vers la monnaie légale entame proportionnellement ce prix d’acquisition, qui doit être suivi dans le temps.

Ce mécanisme, propre à l’article 150 VH bis du CGI, impose une tenue rigoureuse : date et montant de chaque entrée de fonds, valeur du portefeuille à chaque cession, prix d’acquisition résiduel après chaque opération. Une erreur de méthode à ce stade fausse l’ensemble des déclarations ultérieures. Le cabinet Myne applique la méthode prévue par les textes et conserve la traçabilité de chaque étape, ce qui constitue votre meilleure protection en cas de demande de justification de l’administration.

Quelle fiscalité pour les NFT et la finance décentralisée ?

Les jetons non fongibles (NFT) et les opérations de finance décentralisée (DeFi) soulèvent des questions de qualification qui ne se règlent pas mécaniquement par le régime des plus-values sur actifs numériques. Selon leur nature et l’usage qui en est fait, ces opérations peuvent relever de régimes différents, et leur traitement doit s’appuyer sur une analyse des faits et sur la doctrine applicable. Il n’existe pas de réponse unique valable pour tous les cas.

Fournir de la liquidité à un protocole, percevoir des récompenses de staking, prêter ses actifs ou recevoir des jetons issus d’une distribution appellent chacun une qualification spécifique. Le cabinet Myne examine la substance économique de chaque opération avant de retenir un traitement fiscal, plutôt que d’appliquer un régime par défaut. Cette rigueur est indispensable dans un domaine où les schémas évoluent plus vite que la doctrine.

Une entreprise qui détient des crypto-actifs : quelles obligations ?

Lorsqu’une société détient ou utilise des actifs numériques, le traitement relève de la comptabilité d’entreprise et non du régime des particuliers. Les crypto-actifs figurent alors à l’actif du bilan et doivent être valorisés selon les règles comptables applicables, avec un impact sur le résultat imposable de la société. L’encaissement de paiements en crypto-monnaies, la détention en trésorerie ou l’usage à des fins d’investissement obéissent à des logiques distinctes.

Ces situations exigent une articulation entre les règles comptables, la fiscalité des sociétés et, le cas échéant, la TVA. Le cabinet Myne accompagne les entreprises qui intègrent les actifs numériques dans leur activité, qu’il s’agisse d’une trésorerie diversifiée, d’un modèle économique fondé sur la blockchain ou de l’acceptation de paiements en crypto-monnaies.

Les opérations sur crypto-actifs sont-elles soumises à la TVA ?

La question de la TVA se pose surtout pour les activités professionnelles et pour les entreprises. Pour un particulier réalisant des cessions occasionnelles, l’imposition passe par le régime des plus-values et non par la TVA. En revanche, dès lors qu’une activité économique habituelle est exercée, ou qu’une entreprise fournit des services liés aux actifs numériques, la question de l’assujettissement et des règles de territorialité doit être examinée précisément.

Le traitement TVA des opérations sur crypto-actifs dépend de leur nature exacte et de la qualité des parties. Le cabinet Myne analyse chaque activité au regard des règles applicables afin de déterminer le régime de TVA correct et d’éviter tout risque d’erreur, dans un domaine où la frontière entre opérations imposables et opérations hors champ demande une lecture attentive des textes.

Pourquoi choisir un expert-comptable spécialisé en crypto-monnaies ?

Parce que la fiscalité des actifs numériques combine des règles récentes, évolutives et mal maîtrisées par les comptables généralistes. Reconstituer le prix total d’acquisition d’un portefeuille éclaté sur plusieurs plateformes, distinguer les cessions imposables des échanges sans soulte, qualifier une activité d’occasionnelle ou d’habituelle et remplir correctement les formulaires 2086 et 3916 exigent une expertise dédiée. Une erreur sur l’un de ces points expose à un redressement ou à des pénalités.

Le cabinet Myne, à Paris 17e et inscrit à l’Ordre des experts-comptables, suit l’évolution des textes applicables aux crypto-actifs et dispose des outils pour traiter des historiques de transactions volumineux. Cet accompagnement va au-delà de la déclaration annuelle : il inclut un conseil sur la structuration de votre activité lorsqu’elle devient habituelle ou professionnelle, et sur les arbitrages fiscaux les plus adaptés à votre situation.

Quelles missions le cabinet Myne assure-t-il pour les détenteurs de crypto-actifs ?

Le cabinet Myne prend en charge l’ensemble des obligations fiscales et comptables liées aux crypto-monnaies :

  • reconstitution des historiques de transactions et calcul des plus-values imposables ;
  • établissement du formulaire 2086 et report sur la déclaration de revenus ;
  • déclaration des comptes d’actifs numériques détenus à l’étranger (formulaire 3916-3916 bis) ;
  • qualification de l’activité (occasionnelle, habituelle, professionnelle) ;
  • traitement fiscal du minage, du staking et des revenus de la finance décentralisée ;
  • arbitrage entre PFU et barème progressif selon votre situation ;
  • structuration juridique et sociale lorsque l’activité devient professionnelle.

Découvrez notre offre complète de comptabilité et fiscalité, adaptée aux investisseurs et professionnels des actifs numériques.

Quels bénéfices attendre d’un partenariat avec le cabinet Myne à Paris ?

Confier votre fiscalité crypto à un cabinet spécialisé transforme une source récurrente d’incertitude en une gestion maîtrisée. Le cabinet Myne, à Paris 17e et inscrit à l’Ordre des experts-comptables, suit l’évolution des textes applicables aux actifs numériques, connaît les modalités déclaratives et dispose des méthodes pour traiter des volumes importants de transactions. Vous n’avez plus à interpréter seul des règles techniques qui changent régulièrement.

Le bénéfice se mesure sur trois plans. La conformité d’abord : vos formulaires 2086 et 3916 sont établis correctement, ce qui vous protège des pénalités et des redressements. L’optimisation ensuite : l’arbitrage entre PFU et barème, l’imputation des moins-values et le choix du moment de cession réduisent votre charge fiscale dans le respect des textes. La sérénité enfin : vous disposez d’un interlocuteur unique capable de qualifier chaque opération, du simple arbitrage à l’activité professionnelle, et de sécuriser votre position en cas de contrôle. C’est cet accompagnement complet que le cabinet propose aux détenteurs de crypto-actifs.

Quelles obligations déclaratives retenir chaque année ?

Un détenteur de crypto-actifs doit garder en tête un calendrier déclaratif précis. Chaque année, au moment de la déclaration de revenus, trois volets peuvent se cumuler : la déclaration des plus ou moins-values de cession sur le formulaire 2086 avec report en cases 3AN ou 3BN, le choix éventuel du barème progressif par la case 3CN, et la déclaration des comptes détenus à l’étranger sur le formulaire 3916-3916 bis. À cela s’ajoutent, pour les activités habituelles ou professionnelles, les obligations propres aux régimes BIC ou BNC.

Ne pas respecter l’une de ces obligations expose à des conséquences distinctes : rappel d’impôt et intérêts pour une plus-value omise, amende spécifique pour un compte étranger non déclaré. C’est pourquoi le cabinet Myne établit pour chacun de ses clients un récapitulatif annuel des déclarations à produire, adapté à la nature de leur activité, et veille au respect des échéances. Cette méthode évite les oublis qui, dans le domaine des actifs numériques, coûtent souvent cher.

Comment optimiser la fiscalité de vos actifs numériques ?

Plusieurs leviers existent, à condition de les activer dans le respect des textes. L’option pour le barème progressif plutôt que le PFU peut être avantageuse lorsque votre taux marginal d’imposition est faible : nous chiffrons systématiquement les deux hypothèses avant votre déclaration. L’imputation des moins-values de l’année sur les plus-values de même nature réduit l’assiette imposable, à condition d’être correctement documentée sur le formulaire 2086.

Enfin, le choix du moment de la cession, la tenue d’une comptabilité précise du prix d’acquisition et, pour les activités habituelles, le choix de la structure juridique influencent directement votre charge fiscale et sociale. Le cabinet Myne construit avec vous une stratégie cohérente, fondée sur les textes en vigueur et sur votre profil d’investisseur ou de professionnel. Pour comprendre le mécanisme du prélèvement forfaitaire, consultez notre page dédiée à la comptabilité des crypto-monnaies.

Foire aux questions

Quel est le taux d’imposition des plus-values crypto en 2026 ?

Pour une cession occasionnelle réalisée par un particulier, le prélèvement forfaitaire unique est de 31,4 %, soit 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux depuis le 1er janvier 2026. L’option pour le barème progressif reste possible (source : impots.gouv.fr).

Les échanges de crypto contre crypto sont-ils imposables ?

Non. Les échanges sans soulte entre actifs numériques sont exclus du fait générateur de l’imposition et bénéficient d’un report. L’imposition intervient lors de la conversion en monnaie légale ou de l’achat d’un bien ou service (article 150 VH bis du CGI).

Comment déclarer un compte crypto ouvert sur une plateforme étrangère ?

Il doit être déclaré au moyen du formulaire n° 3916-3916 bis, joint à la déclaration de revenus. Cette obligation s’applique aux comptes ouverts, détenus, utilisés ou clos à l’étranger, et son non-respect est sanctionné (source : impots.gouv.fr).

Quand mon activité crypto devient-elle professionnelle ?

Lorsqu’elle est exercée de manière habituelle, dans des conditions analogues à celles d’un professionnel. Le caractère habituel s’apprécie au cas par cas, selon les délais, le nombre de cessions et les conditions d’acquisition. Les profits relèvent alors des BIC (source : BOI-BIC-CHAMP).

Comment est imposé le minage de crypto-monnaies ?

Les produits du minage relèvent des bénéfices non commerciaux (BNC), au titre de l’article 92 du CGI, position confirmée par le Conseil d’État. Ils sont imposés au barème de l’impôt sur le revenu.

Dois-je déclarer mes crypto-monnaies si je n’ai rien vendu ?

La détention seule ne génère pas de plus-value imposable tant qu’aucune cession vers une monnaie légale n’a lieu. En revanche, si vous détenez un compte d’actifs numériques auprès d’une plateforme établie à l’étranger, ce compte doit être déclaré chaque année via le formulaire 3916-3916 bis, indépendamment de toute cession (source : impots.gouv.fr).

Peut-on déduire les moins-values crypto ?

Oui, les moins-values de cession d’actifs numériques réalisées au cours de l’année s’imputent sur les plus-values de même nature de la même année, sous réserve d’être déclarées sur le formulaire 2086.


Ilan Dubois est expert-comptable au sein du cabinet Myne, inscrit au tableau de l’Ordre des experts-comptables de Paris Île-de-France. Il accompagne les particuliers et les professionnels des actifs numériques dans la déclaration et l’optimisation de leur fiscalité. Le cabinet Myne est situé Paris 17e. Pour un accompagnement personnalisé, contactez le cabinet.

Myne – Société inscrite à l’ordre des experts-comptables de Paris Île de France

Un devis? Une question?

Réponse en 1h à 24h

Devis 100% GRATUITen 24h
Devis gratuit Appeler